CONGO

GRANDE LOGE TRADITIONNELLE D’ÉCOSSE

BRAZZAVILLE

La représentation congolaise de la Traditional Grand Lodge of Scotland réunit les Loges qui, au Congo, ont choisi de rejoindre la TGLS et d’en partager les principes, les valeurs et l’idéal initiatique.

Au cœur de l’Afrique centrale, dans une terre où se rencontrent des peuples, des langues et des traditions multiples, elle considère la diversité comme une richesse et le dialogue comme un chemin essentiel vers la compréhension mutuelle.

Elle place au centre de sa démarche la liberté de conscience, la dignité de l’être humain, la tolérance, le respect et la fraternité.

Par le travail initiatique, l’étude et la transmission, elle invite chacun à approfondir sa connaissance de lui-même, à exercer librement son jugement et à demeurer ouvert à la pensée de l’autre.

Car bâtir ne consiste pas seulement à élever une œuvre pour soi-même. C’est aussi apprendre à construire avec les autres, à unir ce qui peut l’être et à créer des ponts là où existent encore des distances.

Ainsi, la recherche de la Lumière devient une invitation à faire grandir entre les hommes la connaissance, le respect, la fraternité et cet amour de l’humanité qui permet de reconnaître en chaque être humain un frère.

Through Patience and Hope, toward the Light.

RESPECTABLE LOGE « LUMIÈRE DU CONGO »

Orient de Brazzaville

Rite de Memphis-Misraïm

TCHICAYA U TAM’SI

1931 1988

Tchicaya U Tam’si, de son nom de naissance Gérald-Félix Tchicaya, naît en 1931 à Mpili, au Congo. Poète, écrivain et dramaturge, il devient l’une des grandes voix de la littérature congolaise et africaine du XXe siècle.

Il passe une partie importante de sa vie en France, où il développe une œuvre profondément personnelle, nourrie par l’histoire, la mémoire, l’identité et les bouleversements de son époque.

À travers la poésie, le théâtre et le roman, Tchicaya U Tam’si explore la condition humaine, les blessures de l’histoire, les contradictions des sociétés et la recherche d’une parole capable de rendre à l’être humain sa dignité.

Son écriture, libre et exigeante, refuse les réponses trop simples. Elle interroge l’homme, ses origines, ses espérances et sa relation avec les autres.

Choisir le nom de Tchicaya U Tam’si comme figure de référence pour cette Loge, c’est rendre hommage à un homme qui fit de la parole et de la création des instruments de connaissance et de liberté.

Son parcours nous rappelle que la recherche de la Lumière ne passe pas seulement par la science ou la philosophie. Elle peut aussi emprunter les chemins de la poésie, de l’imagination et de la sensibilité.

Car les mots peuvent eux aussi bâtir des ponts entre les êtres humains. Lorsqu’ils permettent de mieux comprendre l’autre, de transmettre une mémoire et de reconnaître une humanité commune, ils deviennent une manière de rapprocher les hommes.